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vendredi 14 novembre 2014

Ratrapper un objet en "plastic velour" devenu collant

Il n’y a pas si longtemps, les objets en “plastique doux” ou “toucher velours“ étaient légion. J’en ai quelques-uns - une manette de jeu, des clefs USB, des stylos… Vous aussi, sans doute, et comme moi vous les avez adorés - avant de les détester ! Il faut dire qu’au bout de quelques années, ce plastique “velours” se dégrade, devient collant, irrégulier, une véritable horreur. J’avais remisé, non sans regrets, tous mes objets de ce type dans une caisse dédiée. Et puis, il y a peu, j’ai eu l’idée de tester du savon noir ! Il faut dire que ce savon liquide, très prisé par nos grands-parents, mais passé en désuétude, est particulièrement indiqué pour tout ce qui est “plastique”.
J’ai donc pris ma petite clef USB Danelec 1 Go de l’ère préindustrielle dans la main gauche, un coton imbibé de savon noir pur (à l’huile de lin 100% bio) et j’ai frotté. Pas longtemps et pas bien fort : toute la “saleté” est partie en quelques instants. J’ai rincé (en protégeant bien sûr les parties électroniques) et… Le résultat est superbe ! Lisse, doux, pas collant, extra ! évidemment, le toucher “velours” est parti, mais de toute façon il n’était plus là depuis longtemps. Et le plastique dessous est comme neuf. Voilà, j’espère que cette petite astuce pourra servir à d’autres !





samedi 8 novembre 2014

Pilot Prera

Jai reçu il y a quelques jours un petit Pilot Prera, que je souhaite vous présenter. Le modèle décrit ici est transparent, avec les extrémités oranges. Il existe dans de nombreux coloris, opaques ou transparents. Il est équipé d'une plume fine (medium et large aussi disponibles).

Il est fourni, tel Blanche Neige, dans une boite au couvercle transparent de bon aloi. Il est d'origine équipé d'un convertisseur de bonne contenance (CON-50 si je ne m'abuse). Il est aussi fourni avec une cartouche d'encre noire.

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Première remarque : le Prera est un stylo vraiment petit. C'était pour moi important, car je veux pouvoir l'emporter partout. Ouvert comme fermé, c'est tout simplement mon plus petit stylo plume, plus petit même que le déjà très discret Hero 9036. Si sa longueur est très réduite, son diamètre est en revanche "normal", surtout comparé au Hero. Il est tout à fait possible de le poster - c'est ce que je pensais faire d'ailleurs. Mais mauvaise surprise pour moi : je trouve que la présence du capuchon, assez lourd, déséquilibre le stylo vers l'arrière de la main, ce qui me dérange fortement. Heureusement, malgré sa petite longueur et grâce à sa bonne épaisseur, je le tiens parfaitement non capé. Il est alors léger, précis et très agréable à utiliser même pendant de longues périodes.

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Sorti de son écrin, chargé en Perle Noire, il rencontre rapidement le papier. Et là, encore une mauvaise surprise :  pour une plume que j'attendais douce, ça gratte pas mal. L'écriture est régulière, le trait d'une magnifique finesse, le débit absolument incroyable de précision. Mais ça gratte. Enfin, ça grattait beaucoup ; je l'utilise depuis quelques jours, et déjà la plume semble s'adoucir un peu. J'ai lu quelque part qu'une plume doit se "faire" à la main, et cela semble bien être le cas ici. J'ai sans doute aussi modifier un peu ma manière de tenir le stylo, ma main se faisant plus légère, ce qui a amélioré la sensation.

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Au final, je suis très séduit par ce stylo, tout petit, mais qui tiens bien en main. La qualité de fabrication est irréprochable, et je le trouve bien joli. Certains ont pu lui reprocher un doublage blanc dans le capuchon, qui gâche la transparence. C'est vrai, mais ce n'est pas un bien gros défaut. Si la plume finit de s'adoucir il sera parfait pour l'usage auquel je le destine - écrire petit sur des petits carreaux (sans saut de ligne), que ce soit à la maison ou en déplacement.

lundi 27 octobre 2014

Format DBX (Outlook Express) vers EML (courriers en texte simple)

J’ai eu besoin de récupérer des courriers électroniques datant d’il y a une dizaine d’année, au format DBX. C’est l’antique format d’Outlook Express, que Thunderbird peut bien sûr importer mais pas simplement lire. Pour pouvoir simplement les consulter, j’ai trouvé un petit outil tout simple, gratuit et libre : undbx, qui décompresse les fichiers DBX en textes simple (format .EML). 

Indiquez le dossier source, le dossier destination et cliquez le gros bouton. C’est tout !

jeudi 16 octobre 2014

Des macros de plumes

Quelques images en macro (c'est presque de la microphotographie à ce stade :)) que j'ai pris sur quelques plumes de stylos




samedi 4 octobre 2014

Je suis très pris par mon prochain roman, et j'ai moins le temps de poster ici (il y a pourtant matière à, mais tout cela a besoin d'être remis en forme). Pour patienter, une nouvelle version du Prélude No1 de Bach, que je préfère nettement à la première version :)


lundi 22 septembre 2014

Personnage de roman

Facile d’être un personnage de roman ? Vous imaginez pas ! L’auteur vous colle un nom “original”, en général parfaitement surréaliste. Il vous colle une description, assez bizarre pour que l’on vous remarque, et que l’on se rappelle de vous. Accoutré comme ça, vous vous imaginez vous promener tranquillement dans la rue ? Et la psychologie, parlons-en de la psychologie ! Quand elle n’est pas inexistante, on vous colle des trucs compliqués, tout droit sortis des manuels de psychiatrie ! Non seulement vous avez un nom dont un cochon d’Inde ne voudrait pas, non seulement vous avez un accoutrement et une dégaine à vous faire jeter des pierres dans la rue, mais en plus il faut qu’on soit des psychopathes infréquentables ! Vraiment je vous assure c’est pas facile d’être un personnage de roman !
Exemple, pas plus tard que tout de suite, mon auteur (vous parlez que c’est le mien, je m’en passerais bien), mon auteur, donc, a imaginé pour son prochain roman un membre d’une secte, à la fois intello surdiplômés, culturistes et ancien du GUD. Et voilà-t-il pas qu’en plus il me fait parler comme un livre ! Ben merde, on m’aura tout fait faire ! En plus (oui, j’ai un peu le don de double vue) il a déjà prévu qu’il va m’arriver des bricoles, genre désagréables ! Un intello du GUD à qui il arrive des misères, l’auteur trouve même ça original ! Quel plouc !
Il y a pire bien sûr. Les rôles de héros, c’est casse-gueule vous imaginez pas. Il vous arrive toujours des pépins, à croire que vous le faites exprès. Quant aux méchants dans les histoires, mais quelle platitude ! Boooh ! Je suis le méchant, je fais peur aux petits enfants ! Hop le gentil arrive, me tue (tu parles que c’est gentil, ça, tuer les gens !) et c’est tout ! Comme si le matin, en me rasant, devant mon miroir, je me disais : “Haha ! Je suis méchant, que vais-je faire de vilain aujourd’hui ?”
Sans compter tous les personnages secondaires. Ah, ça, on en met du monde dans le même panier ! Le meilleur ami du héros, ou le serviteur du méchant, ou la concierge sans dialogue à peine évoquée de deux mots, ils ont tous le même statut : personnages secondaires !
Au moins au cinéma, il y a des seconds rôles ! Ils ont même leurs Oscars ! Dans les romans ? Pensez-vous, Nada ! Tiens, l’autre, là, il mériterait qu’on fasse grève. La grève des personnages de roman. Ça sonnerait bien, vous trouvez pas ?