Auteur, journaliste, autoentrepreneur...

Ma photo
Auteur par envie, journaliste par vocation, autoentrepreneur par nécessité...

vendredi 1 mai 2015

Quoll Writer

J’ai trouvé mon Graal, et il s’appelle Quoll Writer ! Oui, je sais, le nom est assez horrible, mais tant pis. Cela fait quelques semaines que je découvre cet outil d’aide à l’écriture, et, progressivement, je migre tous mes projets romanesques depuis Scrivener. 
Oui, vous avez bien lu : je “quitte” Scrivener pour Quoll ! Bon, j’exagère sans doute un peu, et je vais certainement faire quelques aller-retour entre les deux logiciels. Il sont très différents, autant par leur apparence que par leur fonctionnement, et je ne suis pas encore totalement décidé. Mais, pour l’instant, je trouve Quoll Writer à la fois plus “fun” et plus efficace que Scrivener pour l’écriture de nouvelles et romans ! À l’instar de YWriter, il gère directement les personnages, lieux et autres objets, et les liens entre ceux-ci et vos chapitres et scènes. Il permet de mettre des "notes" partout et dispose aussi d'une belle rubrique "recherche", très pratique. Cela peut évidemment être fait aussi dans Scrivener, mais il est alors nécessaire au préalable de définir les métadonnées, et de construire l’arborescence en conséquence. Quoll Writer est aussi plus joli je trouve que Scrivener, et il intègre toute une série de récompenses (on appelle ça de la gamification) qui nous aident à découvrir les fonctions du programme en douceur et avec plaisir. 

Attention, je ne dis pas que Scrivener est “has been” ! Il reste totalement incontournable pour les projets “sérieux”, comme les guides, manuels et autres thèses (qui n’ont que faire de personnages, lieux et objets). Mais, franchement, j’apprécie de plus en plus Quoll.

Ah, et c’est un logiciel libre, c’est totalement gratuit et pour l’instant uniquement en anglais (mais il n’est vraiment pas compliqué). 

Vous trouverez Quoll Writer à cette addresse !

samedi 18 avril 2015

Comment mon PC est sécurisé sans antivirus ?

Je vous en parlais dans un sujet récent : je n’ai plus d’antivirus sur mes ordinateurs,. Pire encore : j’en déconseille activement l’usage, au moins sur les ordinateurs personnels utilisés “sagement” (pas de logiciels piratés, pas de lecture de vidéo en streaming ou de téléchargement illégal de musiques…).
Bien sûr, il y a quelques précautions à prendre. Dans tous les cas, si votre niveau en informatique est en dessous de “utilisateur moyen”, gardez soigneusement votre antivirus activé. Même si ce n’est pas très efficace, c’est toujours mieux que rien (et cela m’évitera critiques et procès…)
Mon ordinateur n’est pas souvent “attaqué” par des logiciels malveillants, car j’en fait un usage somme toute assez prudent. Beaucoup d’infections arrivent maintenant directement par le navigateur, et j’ai installé pour sécuriser mes navigations, trois modules pour Firefox (le navigateur que j’utilise, mais ces modules ou des équivalents existent aussi pour Chrome ou Internet Explorer) :
  • Adblock plus. Ce n’est pas vraiment un outil de sécurité, mais plus de confort : ce module élimine la plupart des publicité fixes comme animées, allégeant les pages et la navigation - et mes pauvres yeux fatigués de tant de couleurs et de clignotements…
  • Noscript. C’est l’outil indispensable, puisqu’il permet de bloquer sur les pages visitées tout ou partie des scripts (= petits programmes) en javascript, Flash, Silverlight… Très puissant, mais aussi un peu casse-pied, ce logiciel nécessite quelques temps pour bien le prendre en main. Il faut pour chaque page visitée autoriser chaque élément de script, un par un. Cette autorisation peut être temporaire ou définitive - dans ce cas vous n’aurez plus à l’autoriser par la suite.
  • WOT, pour Web Of Thrust, est un autre module indispensable, qui vous indique les sites que d’autres utilisateurs ont trouvés douteux. Si un site est considéré dangereux, cela vous est signalé, et si décidez de le visiter c’est à vos risques et périls. La “notation” (vert, orange et rouge) est facilement visible, et en général très pertinente.
Ces trois ajouts à Firefox me protègent efficacement de pratiquement tout ce qui peut provenir du web et des sites vérolés. Pour le reste - les programmes que je peux occasionnellement tester sur mon ordinateur - j’utilise préventivement Sandboxie pour les lancer. J’ai aussi, chargé à chaque démarrage, Anvir Task Manager Free. Choisissez la version “portable” (disponible sur le site de l’éditeur), ou à défaut surveillez attentivement chaque message lors de l’installation, il est maintenant fourni accompagné de saletés diverses et variées.
Non seulement Anvir Task Manager remplace très efficacement le Gestionnaire de tâches de Windows, mais il surveille en temps réel les modifications apportées à tout ce qui est lancé automatiquement au démarrage de l’ordinateur. C’est une des porte d’accès favorite des “malwares”, vous êtes donc immédiatement au courant que quelque chose ne va pas.
Si, donc, quelque chose ne va pas (ce qui est devenu tout à fait rarissime, peut-être deux fois en cinq and !), j’utilise selon les cas tout ou partie des quatre “nettoyeurs” suvants :
  • Malwarebytes Antimalware
  • McAfee Stinger (ou l’outil Kaspersky, ça dépend de l’humeur)
  • Adwcleaner
  • ZHPCleaner
Chacun a des forces et faiblesses différentes. Malwarebytes est mis à jour régulièrement, vérifie et nettoie rapidement. Stinger détecte les gros méchants virus très dangereux. Adwcleaner vire les barres et panneaux publicitaires, tandis que ZHP restaure vos navigateurs avec des réglages par défaut “propres” - sans perdre vos liens !

lundi 6 avril 2015

Le 25 mai, anniversaire du stylo-plume

Le 25 mai 1827, Petrache Poenaru a breveté à Paris, la plume portable sans fin, qui s’alimente elle-même avec de l’encre. C’est le précurseur du stylo-plume d’aujourd’hui. #ScriboXXI




(Illustration  MAKY.OREL, CC BY-SA 3.0 via Wikimedia Commons) 

dimanche 5 avril 2015

Qu'est-ce que Scrivener a, que les autres n'ont pas ?

Il y a quelques jours, je suis tombé sur un blog en anglais. Son auteur expliquait ce qui, pour lui, différenciait Scrivener des autres logiciels d'écriture. Je me suis posé la même question : je suis "pro libre", la version française pour Windows est tout sauf aboutie, mais je reviens pourtant toujours vers Scrivener.


Alors, qu’est-ce que Scrivener a, que les autres n’ont pas ?
  • Le Classeur. C’est un gestionnaire d’arborescences, qui fonctionne tout à fait comme un logiciel dédié. Mais son secret est caché, invisible pour l’utilisateur : chaque ligne de cet arbre est un fichier texte ! Cela permet une manipulation très simple et très rapide, et incite à créer et assembler de tout petits bouts de texte.
  • Le classeur comporte une partie “Manuscrit” qui est effectivement utilisée à la compilation, et tout le reste qui sert de brouillon ou de stockage. Glisser un élément depuis ou vers le manuscrit est aussi simple qu’un mouvement de souris !
  • Scrivener est incroyablement fort pour nous aider à organiser le chaos. Et écrire, c’est souvent cela : se dépêtrer du chaos !
  • L’Inspecteur peut selon les besoins afficher des données très variées, tant les références, le résumé/synopsis que les métadonnées générales, les mots-clefs ou personnalisées ;
  • les Métadonnées personnalisées, justement, sont idéales pour suivre vos personnages, documenter vos sources ou organiser vos écrits. Elles sont de plus, sous un abord fruste, vraiment très simples à utiliser.
  • Quatre types de notes, intégrées au texte ou séparées, utilisables aussi bien au cours de l’écriture comme des “Post-it!” que pour ajouter des notes de bas de page ou de fin de document à la compilation. Le suivi des notes dans l’inspecteur permet très facilement de sauter d’un passage à un autre.
  • Le moteur de recherche est puissant et bien pensé. Il limite en un instant l’affichage du Classeur aux seuls passages qui nous intéressent.
  • La compilation est l’étape finale de votre ouvrage, qui va convertir des centaines de petits morceaux épars en un document unique, au format et au formatage souhaités. Son usage est un peu délicat, mais le résultat peut être réglé très finement.
  • Ce n’est pas foncièrement original, mais l’affichage simultané de deux parties de votre projet est vraiment très pratique. Dans l’une ou l’autre de ces moitiés, vous afficherez au choix et en vrac, un document de votre projet, une image, une page web, le tableau d’affichage, l’organisateur…
  • Tout cela est rassemblé et immédiatement accessible ! C'est limpide, enfantin !

jeudi 26 mars 2015

Renderman gratuit !

Renderman est le logiciel utilisé par Pixar pour créer ses dessins animés. Et il est devenu gratuit pour un usage personnel ! Attention, ce n’est pas simple à utiliser, et il vaut mieux disposer d’une machine de course ;) Ce moteur 3D est utilisable en priorité avec Maya, mais peut aussi être interfacé avec le programme libre Blender.

Pour télécharger le programme, il faut s’abonner au forum de discussion. Cela se passe par ->ICI

Scrivener : les métadonnées personnalisées

Plusieurs lecteurs de mon livre (un peu de publicité ;)) m’interrogent sur le fonctionnement des métadonnées personnalisées. Voici un petit topo rapide, que j’étendrai si je trouve d’autres choses à dire à ce sujet.
Chaque document de Scrivener peut être associé à un ou plusieurs indicateurs, qui vont aider à trier, organiser et s’y retrouver dans les centaines et milliers de bouts de texte qui constituent votre ouvrage. Par défaut, seuls deux “drapeaux” sont définis, les Étiquettes colorées et les États. Vous pouvez à loisir en personnaliser l’apparence et les libellés, mais cela se révèle malgré tout rapidement insuffisant pour les projets complexes - si vous souhaitez suivre les déplacements de vos personnages, les auteurs collaborant à un même sujet ou les dates d’écriture de telle ou telle partie de votre livre.
C’est pour cela que, depuis la version 1.7 de Scrivener, sont apparues les Métadonnées personnalisées. Sous ce terme un peu barbare, se cache en fait quelque chose de très simple et de très pratique : des drapeaux librement définis par l’utilisateur, qui contiendront les données textuelles de votre choix.
En pratique : vous définissez un nouveau type de données, auquel vous donnez un nom et une couleur. Ce sont comme des étiquettes vides, que vous posez sur vos documents, et dans lesquelles vous écrivez ce que vous souhaitez.
Exemple : pour ce mini-roman écrit par une classe de CM2, l’enseignant souhaite suivre qui a écrit telle ou telle part du projet. Il ouvre le panneau des métadonnées dans l’Inspecteur (4e icône),et clique l’icône en forme d’engrenage puis choisit Éditer les paramètres…
La boite de dialogue de paramétrage des métadonnées s’affiche :
Un clic sur le bouton “+” ajoute une ligne. Entrez le label de la métadonnée, et cochez les deux cases pour, respectivement activer le “word wrap” (passage à la ligne automatique pour montrer tout le texte) et pour utiliser la couleur du texte, plus explicite si vous multipliez les métadonnées personnalisées. Il suffit maintenant, pour chaque document, d’ouvrir le panneau ad hoc de l’Inspecteur, et d’entrer la donnée voulue, ici le nom de l’enfant. Vous pourrez ensuite visualiser cette information dans l’Organisateur, et surtout effectuer des recherches ciblées, pour retrouver par exemple tous les documents réalisés par un des enfants.
Dans le même esprit, vous pouvez facilement suivre les déplacements de vos personnages, ou leur présence dans chaque scène. Il suffit de créer une métadonnée par personnage, et de remplir les cases avec leur localisation, ou comme ici juste un signe pour dire qu’ils sont présents…
Dans l’Organisateur, les “cases” correspondant à chaque métadonnée que vous avez créée sont ajoutées à la liste des informations que vous pouvez afficher, il suffit de les cocher pour les afficher (en tenant compte du bug d’affichage toujours présent dans la dernière version de Scrivener, qui nécessite de jouer avec la bordure pour afficher toutes les colonnes).
Une fois cela réglé, vous voyez pour chaque texte les colonnes de chaque donnée, et leur contenu. Les recherches pourront les utiliser comme paramètres, et même au besoin les intégrer dans votre compilation.